vendredi 30 mai 2008

Ca critique...

Cette semaine, j'ai vu deux films pas tout à fait récents, comme d'hab'...
La double vie de Véronique, de Krzysztof Kieslowski et Les innocents de Bertolucci.
Je me faisais une joie de regarder le premier parce que j'ai longtemps été fan de Bleu, Blanc et Rouge et du Décalogue. Fan aussi de la musique de Presniew, l'ombre de Kieslowski.
Je m'en faisais également une joie parce que j'avais passé mon temps à rater ce film. Prix d'interprétation pour Irène Jacob à Cannes en 1991.
Je ne sais pas si justement c'est parce que ça commence à faire 17 ans, ou tout simplement parce que je n'ai pas accroché, mais les faits sont là : je me suis ennuyée. J'ai juste trouvé que Philippe Volter était bien plus beau avant...
Ca manque de magie. Les plans censés se répondrent les uns, les autres sont lourds. Les dialogues très moyens. Je préfère de loin, les silences de Bleu. Vous me direz au moins y'a pas de risques.
Quand au second, je ne connaissais vraiment pas ce film. Il ne me laissera pas un souvenir impénétrable, mais pourtant, je crois que je le préfère à l'autre. Bertolucci situe son histoire pendant mai 68, mais ça n'est qu'un prétexte. Ce film est en réalité un véritable hommage au cinéma de la première partie du XXème siècle. Je garderai deux belles scènes : le déflorage de Isabelle (interprétée par Eva Green) par Matthew (le très bon Michael Pitt... rien à voir) et la tentative de suicide de la même Isabelle, entrecoupée d'extrait d'un vieux film que je ne connais pas (un muet) dans lequel on voit une femme s'y reprendre à 2 fois pour se noyer dans un étang en roulant le long d'un versant de colline. C'est beau, encore une fois, parce que silencieux. Décidément, trop de bruit...

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Merci pour ton commentaire (trop) élogieux dans le blaugue. On attend la suite de ton journal de préavis. Films : DVD dans la collection Asian Side, 3 histoires de l'au-delà . Fabuleux. Bisous