Théoriquement, je n'aurais pas dû écrire dans ce journal aujourd'hui. Tout comme les quatre jours qui viennent de passer, puisque je n'ai pas travaillé. Vous me suivez ?
Néanmoins, impossible de passer cet admirable jour de Pentecôte sans ricaner avec vous, cher(s) lecteur(s), sur la situation du jour. Si vous avez bien suivi, dans ma bientôt ex-entreprise, on travaille les jours fériés. Décision récemment prise par "la direction" comme ils aiment à s'appeler. Décision imposée aux forceps. Difficilement comprise et difficilement admise dans une période où nous frôlons tous le chômage technique suite à des choix plus ou moins hasardeux de "la direction". no comment.
Comme il y a la France d'en haut et la France d'en bas, il y a "la direction" et les employés. Les premiers font le pont, se souviennent que le 8 mai on commémore et que le 1er on "muguette". Les seconds travaillent ou vendent des drapeaux ou du muguet, c'est selon.
Le problème, ce sont les alarmes. Quand "la direction" n'est pas là... les employés n'ont pas les clés de l'alarme pour entrer dans leurs bureaux. Et donc, sont gentillement renvoyés dans leurs chaumières le lundi de pentecôte.
En espérant qu'ils mettent leur temps libre à profit pour aller consommer dans les autres magasins tenus par "la direction".
A moins qu'ils s'en servent bêtement à écrire leur bête blog...
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